Les chiffres d'audience changent chaque année et varient selon les sources. Plutôt que de te fier à une moyenne nationale, retiens les tendances générales ci-dessous, puis vérifie-les dans les statistiques de ton propre compte : âge, ville, heures d'activité de tes abonnés.
Instagram est le réseau où une grande partie du fitness francophone est déjà installée. On y trouve beaucoup d'adultes actifs qui suivent des coachs, des recettes, des programmes, et qui ont l'habitude d'écrire en message privé à un créateur. Ses formats couvrent tout ton parcours : reels pour être découvert, carrousels pour expliquer, stories pour entretenir le lien, messages privés pour la conversation.
TikTok est d'abord un réseau de découverte. Son fil « Pour toi » montre des vidéos à des gens qui ne suivent pas encore le compte, ce qui peut permettre à un petit compte d'être vu vite. En contrepartie, l'audience y est souvent plus jeune, elle fait défiler vite, et le passage de la vidéo au client payant demande plus d'étapes. Excellent pour la notoriété, rarement suffisant seul pour remplir un agenda.
Facebook n'a pas disparu, il a changé d'usage. Les groupes locaux, les parents, les adultes plus âgés qui cherchent un coach près de chez eux y restent actifs. Pour un coach en présentiel, une salle ou un studio, une page tenue à jour et une participation utile aux groupes du quartier restent un canal concret.
Et YouTube, LinkedIn ? YouTube demande des vidéos longues, plus coûteuses à produire, mais elles restent trouvables longtemps par la recherche : un bon deuxième temps pour un coach qui aime expliquer en détail. LinkedIn a du sens surtout si tu vends du coaching en entreprise. Pour un premier réseau, reste sur les trois ci-dessus : ce sont eux qui couvrent le plus directement une clientèle de particuliers.